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UNE BREVE BIOGRAPHIE

 

Les années 70 : Les débuts

De 1971 à 1977. Il se lance dans le monde du spectacle en créant une quinzaine de spectacles pour enfants.

Dès 1977 il crée des spectacles humoristiques pour adultes.

Il touche aussi au cinéma en jouant dans deux courts-métrages de Louis Philippe «  Les chercheurs d’or » et « Orage d’été » et dans un film « censuré » sur la résistance avec Philippe Léotard : « Le franc tireur » de Jean Max Causse.

Les années 80 : Les premiers succès

Il apparaît au cinéma dans « La femme d’à côté » de François Truffaut.

Il continue de créer ses spectacles humoristiques. Les premiers succès arrivent avec « Plus la peine de frimer » (82) qui sera joué au Festival de performance d’acteur à Cannes, au Splendid, au Café de la Gare et à l’Olympia.

Dans la foulée, il est amené à remplacer Pierre Desproges aux côtés de Claude Villers dans le légendaire « Tribunal des flagrants délires »sur France Inter.

En 1983, il crée son premier one-man-show, « Un palmier dans la tête », qui remporte le prix de la performance d’acteur au festival de Cannes. Le personnage du palmier avec son accent dauphinois remportera un énorme succès dans la région grenobloise.

En 83 la municipalité de Grenoble lui confie la gestion du Théâtre 145. Il la conservera jusqu’en 99. Smaïn, Lemercier, Bouteille, Jolivet, Sergent, Debbouze entre autres ont foulé les planches de ce petit théâtre de 300 places. Le Théâtre 145 s’ouvre surtout aux jeunes Compagnies grenobloises qui trouvent au 145 la possibilité de présenter leur travail au public.

Il poursuit sa quête humoristique et crée plusieurs spectacles qui remportent de beaux succès populaires dans la région « Craignos », « Rencontre du 3ème âge »,

« Les Tâches » (Prix du meilleur spectacle au Festival de Saint-Gervais en 91)

On le voit dans la série télévisée « Le retour d’Arsène Lupin » à la fin des années 80 et aux côtés des Vamps dans leur clip « La Vampada ».

Les années 90 : Le touche-à-tout

Son éclectisme s’affirme de plus en plus.

Tout en continuant de créer des pièces burlesques comme « En quarantaine » ou «Stresss » il réussit en 94 à réunir sur la scène du Théâtre de Grenoble la grande famille Théâtrale Grenobloise dans « La puce à l’oreille » de Georges Feydeau qu’il met en scène.

Il sera également l’un des intervenants dans l’émission de variété de Michel Drucker « Studio Gabriel » tout en continuant à animer plusieurs tranches horaires sur les ondes grenobloises.

Il tourne avec jean Luc Trotignon dans le film télé « Lettre à Lili » en 95.

Il peaufine également sa facette de comédien dans des pièces de metteur en scène grenoblois, des classiques : « Le malade imaginaire » de Molière sous la férule de Jean Vincent Brisa (97), « L’opéra de Quat’sous » de B. Brecht sous la direction de Yvon Chaix (97) ou des pièces contemporaines : « Dancing » de Natacha de Pontcharra mis en scène par Lotfi Achour (99)

En 98 il se révèle comme un grand metteur en scène en créant « Varietà » dédiée à son « Italianité » à la Maison de la Culture de Grenoble (Le Cargo). Le spectacle en deux parties, une jouée en italien (sa langue « paternelle ») qu’il écrit lui-même et une en français, tirée d’une pièce de De Filippo, réussit à attirer plus de 5 000 spectateurs.

Il n’abandonne pas pour autant son goût pour l’écriture en créant trois One man show qui le conduiront à devenir le seul bi-tassé du Festival de Cannes :

« On a beau dire, c’est parfois le contraire » (93.Tasse d’or au festival Performance d’acteurs à Cannes en 94), « Les maracas du chihuahua » (99) également Tasse d’or et « Négociant en vain » (00)

Entre temps, en 96, il revient à son personnage fétiche du paysan dauphinois en créant

« Le Dauphinois libéré » qui sera vu par plus de 28 000 spectateurs à Grenoble et ses environs. Un énorme succès populaire.

Les années 2000 : La confirmation

Il crée en 2001 « La solitude du buveur de fond » qui voit le retour du paysan dauphinois.

Durant l’été 2002, il interprète brillamment Harpagon dans « L’Avare » de Molière sur une mise en scène de Jean Vincent Brisa dans le cadre de la tournée « Chapiteau de l’Isère »

A la rentrée 2002, il renoue avec le spectacle à sketches et à plusieurs, en donnant une suite à « Plus la peine de frimer », avec la création de « La vie c’est cool » au Théâtre 145.

Parallèlement, un DVD : «  Papagalli fait son cinéma » sort avec un florilège de ses derniers spectacles

L’été 2003, il est de nouveau aux côtes de Jean-Vincent Brisa dans « Songes d’une nuit d’été » de Shakespeare.

Participation remarquée au Théâtre du Rond Point au Grand Mezze avec Edouard Baer et François Rollin en décembre 2003.

Il crée un nouveau spectacle en solo : « Agaceries », en septembre 2003 au Théâtre de Grenoble, qui lui vaut le Prix Spécial du jury au Festival de Saint-Gervais 2004.

Il a tourné dans la série télévisée « Louis la Brocante et les deux mousquetaires » en février.

On peut l’entendre également sur France Bleu Isère dans de petites chroniques matinales.

Il joue à l’automne 2004 le rôle de Talleyrand dans la pièce de Brisville : « Le Souper », avec et mise ne scène de Jean-Vincent BRISA.

En décembre 2004 il créera un péplum burlesque « Néron et compagnie », au Théâtre de Grenoble.

L’été 2005, il met en scène «  Mais ne te promène donc pas toute nue » de Feydeau. Ce spectacle sera joué en tournée sous le Chapiteau de l’Isère.

Depuis 2005, on le retrouve régulièrement dans la série télévisée  culte «  Kaamelott » dans le rôle de Guethenoc.

10 ans après le succès du « Dauphinois libéré » il écrit la suite des aventures de la famille Maudru dans «  On est pas des quand même » qui connaît un succès exceptionnel dans toute la région grenobloise.

En mai 2007, il met en scène « Papagalli conte et narre, les contes populaires du Dauphiné »

Octobre 2007, il renoue avec le solo dans « Manger pour ne rien dire »

Octobre 2008, il crée « La nage de l’enclume » à MC2 de Grenoble. Une comédie burlesque en duo avec Gilles Arbona qui consacrera ses talents d’écriture théâtrale, salués par les professionnels et la presse.

Les années 2010 : Le boulimique de travail

Durant l’été 2010, il réalise son premier long métrage pour le cinéma : «Mais, y va où le monde ? » sorti en salle en février 2011.

En novembre 2011, il écrit, met en scène et joue avec six comédiens dans « Salle défaite », une comédie sur le théâtre, créée en novembre 2011 à Pont de Claix. Pièce pour 7 comédiens.

Il tourne la suite de la famille « Maudru », une  pièce de théâtre : « On va tâcher moyen », créée en octobre 2010. Plus de 30 000 spectateurs.

Auteur, metteur en scène et comédien dans un Best of de ses one man show « Morceaux de choix (Florilège) », crée en octobre 2012. Plus de 100 représentations jouées dans toute la France.

De retour à MC2 après le succès de « La nage de l’enclume », il propose une pièce pour 4 comédiens « La position de l’autruche » créée en 2013 à MC2 de Grenoble. Une réflexion acide teintée d’humour noir sur le monde de la finance.

Retour aux dauphinoiseries avec « La santé par les plantes », créée en octobre 2014 au Théâtre de Grenoble. Une pièce jouée 68 fois pour 28 000 spectateurs.

En 2014, il est acteur dans « La minute à un euro » programmes courts, réalisation Gilles Graveleau.

En 2014 également, il est la voix originale de Abraracourcix dans « Astérix – Le Domaine des Dieux » de Alexandre Astier.

En 2016, il joue le rôle de Gassini dans la Websérie « Glanding » de et avec Gilles Graveleau.

En avril 2016, il sera acteur dans « Presque Falstaff et les autres », création en avril à MC2 de Grenoble de Gilles Arbona.

Le 6 avril 2016, il sera dans « Les visiteurs 3 – La révolution », dans le rôle du cocher auprès de Clavier et Réno pour sa sortie en salle.